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Armagh La
municipalité d’Armagh se situe dans un segment de la bande
appalachienne qui traverse le Québec, de l’état du Vermont à la
pointe de la péninsule gaspésienne. À vol d’oiseau, environ
vingt-cinq kilomètres la séparent du fleuve St-Laurent. Vers le
sud-est, elle appartient à la zone des hauts plateaux dont le niveau se
situe à environ 310 mètres au-dessus du niveau de la mer. Quittant
St-Raphaël, la paroisse voisine au sud-ouest, on accède au plateau
appalachien par la montée et la descente d’amples vallons dont
l’altitude est de plus en plus élevée à mesure que l’on
s’approche du village situé à 350 mètres d’altitude. Au loin,
vers le sud, on aperçoit par temps clair, les hauts massifs des
Appalaches à St-Philémon et à Buckland; leur altitude atteint environ
620 mètres. La
rivière du Sud dont la vallée contribue au relief accidenté de la
localité coule parallèlement au fleuve et débouche dans la plaine côtière
du St-Laurent. Un de ses affluents, la rivière Armagh (Fourche) vient
du sud. Un autre affluent, la rivière du Pin coule également en
direction sud-nord; elle sert de limite aux comtés de Bellechasse et de
Montmagny sur une distance de quelques milles avant son embouchure. La
rivière Noire, de moindre importance, occupe plus ou moins la ligne de
démarcation entre St-Raphaël et Armagh. La
superficie totale d’Armagh est de 48,945 acres. En général,
l’agriculture ne peut être prospère, car le sol est partiellement ou
totalement caillouteux. Une grande étendue de ces sols est déjà
couverte par la forêt. Cependant , à force de travail et de peine, on
a réussi à améliorer le sol pour en tirer le meilleur profit au bénéfice
de l’agriculture. Le bois constitue la meilleure récolte que l’on
puisse prélever sur ces terrains. Documentation : Tirée du Livre du Centenaire : Saint-Cajetan d’Armagh (1863-1988). Site
créé par Jean-Audrey Chabot-Chartré email: cyber_ja_@hotmail.com
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